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LES SYMPTOMES PSYCHOLOGIQUES RESIDUELS A L’AGE ADULTE SUITE A DE LA MALTRAITANCE INFANTILE

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Voici les symptômes psychologiques résiduels à l’âge adulte suite à de la maltraitance infantile :

- Une humeur à tendance dépressive sur fond de mélancolie avec attitude plutôt taciturne et réservée, parfois effacée. Personne qui pourra être résignée face aux difficultés de la vie, cherchant même parfois à les provoquer, en particulier quand elles apparaissent dans la relation de couple.

- Angoisse diffuse généralisée de type existentiel avec préoccupations ou inquiétude sur tout, s’attendant à ce que quelque évènement tragique vienne à lui barrer la route, voyant toujours le pire à sa porte : on dit de cette personne qu’elle est « une grande anxieuse, une grande angoissée ».

- Doute sur soi y compris quand il y a réussite socio-professionnelle, et manque de confiance envers les autres qui s’apparente plus à cet âge adulte à de la circonspection malgré un entourage stable et sécurisant. Cette circonspection est observable principalement dans la relation de couple, d’où le besoin d’être toujours réconforté, rassuré tant sur soi que sur l’amour et l’affection que lui porte le conjoint. Aura tendance à provoquer le conjoint dans un « testing des limites » pour voir si celui-ci ou celle-ci l’aime vraiment et compte rester avec lui ou elle, ce qui déstabilise ce conjoint et le perturbe, quitte à l’irriter.

- Personnalité à tendance passive-agressive explicable par la difficulté à montrer ses sentiments négatifs, tout comme les positifs par ailleurs, s’étant conditionné à intérioriser son ressentiment, parfois sa haine par peur d’être puni, ayant appris à n’être qu’un minimum responsable de ses actes quand les figures parentales lui ont enlevé toute velléité d’autonomie par les brimades, humiliations et autres mauvais traitements, donc qui aura tendance à rejeter sur autrui blâme ou faute quand il y a à cause d’une peur ancienne trop intense vis-à-vis de la personne adulte, peur qui ne peut être oubliée.

Lisez l’histoire de Yann GOURIOU, enfant battu et torturé par sa mère pendant 12 ans.
Maintenant adulte, cette victime a aujourd’hui des symptômes psychologiques résiduels
dû à la maltraitance infantile dont elle a été victime.

BOURREAU

YVETTE QUÉRÉ

A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.

Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.

Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.

Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.

Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…

Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.

Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.

Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…

Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…

Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…

  • Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ :

« Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »

Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…

Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.

Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.

La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.

A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…

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