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UNE ASSISTANTE SOCIALE DE ST BRIEUC CAUTIONNE LA TORTURE INFANTILE
Yvette QUÉRÉ, anciennement mariée à Joseph GOURIOU à 4 enfants, dont la plus grande est Isabelle GOURIOU, suivi de Yann, Linda et Paméla.
Yann GOURIOU est le seul garçon parmi les enfants GOURIOU. Sa grande sœur Isabelle GOURIOU, devenue assistante sociale, est âgée de 2 ans et demi de plus que son petit frère, et a été témoin de nombreuses scènes de tortures et de barbaries commis par leur mère Yvette QUÉRÉ sur son petit frère Yann GOURIOU.
Cette assistante sociale cautionne les actes de tortures et de barbaries de sa mère Yvette QUÉRÉ en continuant à la fréquenter et en daignant répondre aux appels à l’aide de son petit frère Yann GOURIOU.
Dans un premier temps, en tant qu’assistante sociale, Isabelle GOURIOU a fait croire à son petit frère qu’elle allait récupérer son dossier de la DASS.
Cette assistante sociale refuse catégoriquement de prendre la défense de son frère et trouve les agissements de sa mère tout à fait normaux.
A noté qu’Isabelle GOURIOU est la seule dans la famille à aimer le bourreau qu’est Yvette QUÉRÉ.
Nous trouvons très choquant de voir une assistante sociale cautionnant de tels actes de tortures et de barbaries.
Voici un rappel de ce qui s’est passé durant l’enfance de Yann GOURIOU :
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
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SUITE A SES TORTURES, YVETTE QUERE A DETRUIT PSYCHOLOGIQUEMENT SON FILS
Un enfant victime de maltraitance par ses parents, surtout quand ces maltraitances s’exercent par des actes de tortures et de barbaries, sera détruit psychologiquement.
En effet, un enfant grandissant en se faisant violenter par l’un de ses parents, voire par ses deux parents, souffrira de problèmes psychiatriques ou d’un trouble de l’attachement affectif. Le trouble de l’attachement est associé à des problèmes développementaux, impliquant symptômes dissociatifs, aussi bien que de l’anxiété et des symptômes dépressifs, voire antisociaux.
La « Bipolarité » appelé aussi « Maniaco-dépressif » est une maladie psychiatrique courante chez les adultes ayant subies de la maltraitance durant leurs enfances. La « Bipolarité » n’est pas l’unique maladie psychiatrique, mais celle-ci est particulière, car elle se caractérise de différentes façons d’un individu à l’autre. La « Bipolarité » est une souffrance quotidienne pour les adultes ayant été maltraités dans leurs enfances. En effet, le cerveau se balance d’un état heureux, d’un état dépressif, plus ou moins danse selon la personne ayant été maltraité dans son enfance. Dans certain cas, la « Bipolarité » peut pousser l’adulte anciennement maltraité à se suicider.
Ce type de maltraitance entraine une destruction psychologique à l’âge adulte, surtout si ses parents bourreaux non pas été condamnés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries dont il a été victime.
Nous vous racontons une histoire vraie de maltraitance sur enfant, que l’on qualifierait plutôt de « crime », qui circule déjà sur la presse du Web. Le bourreau est surnommé « Le Bourreau de PLEUBIAN ».
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par sa mère dans son enfance. Aujourd’hui, la victime est détruite psychologiquement, même des années après…
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. Cette famille a mis au monde un garçon le 24 avril 1978, le deuxième enfant après sa grande sœur âgée d’un an et demi de plus que lui. Il suivra ensuite deux autres petites sœurs.
La mère Yvette QUERE était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi les 4 enfants GOURIOU.
Dès la naissance de son fils, Yvette QUERE ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance par ses deux parents en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus l’enfant prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUERE vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que le fils GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
L’enfant gardait espoir qu’un jour sa maman devienne gentille avec lui, mais quand il entendait Yvette QUERE arriver vers lui, il avait toujours cette même peur… Une boule au ventre, des angoisses et une peur terrifiante de ce que lui allait faire Yvette QUERE cette fois-ci…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, le fils GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. L’enfant va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUERE allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUERE le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
A chaque weekend et à chaque vacance scolaire, l’enfant avait très peur, il priait pour que le temps passe vite et qu’il y ait du monde à la maison, cela donnait moins de chance à Yvette QUERE de le maltraiter.
L’enfant subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUERE affamait son fils pour le gaver ensuite, et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUERE d’ingurgiter ses restes… Yvette QUERE lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUERE : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… Yvette QUERE est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères… »
Un jour de semi-coma, l’enfant a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois l’enfant a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau. D’ailleurs, personne n’est venu en aide au fils GOURIOU…
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
Cette différence est d’autant plus importante car si c’est considéré comme un « Crime », Yann GOURIOU a encore 5 ans pour poursuivre Yvette QUERE en justice. Si c’est un délit, il y a alors prescription et il ne peut plus rien faire contre Yvette QUERE…
Si comme nous, vous pensez que ces actes de tortures et de barbaries sont un « Crime », partager cet article sur vos pages Facebook, Twitter, etc…
L’étape la plus difficile est d’avoir accès au dossier de la DASS, mais cela n’est pas impossible au regard de la loi et cette action est en cours…
QUAND LA MALTRAITANCE CHEZ L’ENFANT ENTRAINE UNE INVALIDITE ET DES HANDICAPES
Yann GOURIOU est le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU, battu et torturé par sa mère, autrement dit, le « Bourreau de Pleubian ».
Sur la photo ci-dessus, Yann GOURIOU est le 2ème élève sur le 1er rang en partant de la gauche.
Le blondinet avec un pull marin et des bottines.
Sur la photo ci-dessus, Yann GOURIOU est le 3ème élève sur le 1er rang en partant de la gauche,
il porte des bottines rouges.
Yvette Quéré surnommée le « Bourreau de Pleubian », a battu et torturée son fils pendant les 12 premières années de sa vie. Le fils d’Yvette Quéré va passer 10 ans à la DASS en faisant de nombreux séjours chez ses parents bourreaux « week-ends et vacances scolaires » pendant lesquels il va subir les pires horreurs que l’on puisse faire à un être humain.
Le fils d’Yvette Quéré passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Yvette Quéré l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Yvette Quéré lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Yvette Quéré le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Yvette Quéré le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Yvette Quéré le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils d’Yvette Quéré allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir Yvette Quéré est encore longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa femme Yvette Quéré de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père a balancé son fils contre les murs. Son père a contribué avec Yvette Quéré à la destruction psychologique de leur fils de par ses révélations très douloureuses à entendre pour un adolescent.
Aujourd’hui, le « Bourreau de Pleubian » est protégé par la « prescription » et n’est donc inattaquable en justice pour ces actes de tortures et de barbaries commis sur son enfant.
- A présent, leur fils est invalide à 80% et travailleur handicapé, touchant une faible pension d’invalidité… Et ceci, suite aux actes de tortures et de barbaries commis par Yvette Quéré sur son fils.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec le dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais, et le fils battu et torturé par ses parents pourrait alors mener une action en justice contre ses parents bourreaux.
LA PRESCRIPTION – UNE FRUSTRATION POUR LES VICTIMES DE MALTRAITANCE
En France, les délais de prescription sont trop courts par rapport à nos pays voisins comme la Suisse par exemple. En effet, en Suisse il y a eu 2 ans plus tôt, l’abolition de la prescription et ce, dans tous les domaines de maltraitance.
Pourquoi en France, la prescription est une frustration pour les victimes de maltraitance ?
Un enfant victime de maltraitance va subir jusqu’à sa majorité des sévices de la part de ses parents, jusqu’au jour où l’adolescent maltraité décide de mettre un terme à ces maltraitances en fuyant la maison familiale dans laquelle il est maltraité.
Partir de zéro pour une victime de maltraitance est très compliqué, car elle doit se chercher un logement, un travail et souvent, sans n’avoir fait aucune étude spécialisée dans un secteur d’activité spécifique.
La victime de maltraitance se doit d’occulter ses mauvais souvenirs de maltraitance afin de pouvoir tenter de se reconstruire et mener une vie à peu près normale. Mais hélas, pour beaucoup de victimes de maltraitance, leurs vies est entrecoupées de sévères dépressions et parfois même, de tentatives de suicides répétées.
Ces souvenirs de maltraitance peuvent être occultés pendant plusieurs années, cela varie d’une victime à une autre. Mais pour toutes victimes ayant subis de graves maltraitances, ces souvenirs réapparaissent par flashs plusieurs années après, voir 10 ans après, même 20 ou 30 ans après les faits de maltraitances subis.
C’est à ce moment-là que les victimes prennent conscience que les sévices qu’ils ont subis par leurs parents n’est pas normal et que cela les fait souffrir même plusieurs années après les faits.
Ces anciens enfants maltraités ne pouvant pas faire valoir leur statut de victime devant la justice Française à cause de la prescription qui protège les parents bourreaux d’enfants, ne peuvent se reconstruire. En effet, la France demande aux victimes de maltraitance de se taire et de ne plus importuner qui que ce soit avec leurs souvenirs traumatisants qui leurs gâchent leurs vies au quotidien.
Prenons l’exemple de l’histoire vraie « Le Bourreau de Pleubian » :
Cette mère « Yvette Quéré » a battu et torturée son fils pendant les 12 premières années de sa vie. Le fils d’Yvette Quéré va passer 10 ans à la DASS en faisant de nombreux séjours chez ses parents bourreaux « week-ends et vacances scolaires » pendant lesquels il va subir les pires horreurs que l’on puisse faire à un être humain.
Le fils d’Yvette Quéré passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Sa mère l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Yvette Quéré lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Sa mère le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Sa mère le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Yvette Quéré le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils d’Yvette Quéré allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir sa mère est encore longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa mère de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père l’a balancé contre les murs. Son père a contribué avec Yvette Quéré à la destruction psychologique de leur fils de par ses révélations douteuses.
ENFANT MALTRAITE – L’HISTOIRE D’UN ENFANT BATTU ET TORTURE
ENFANT MALTRAITE – SON HISTOIRE
Le fils GOURIOU est né en 1978 en Bretagne d’une mère prénommée Yvette GOURIOU, de son nom de jeune fille Yvette QUERE, et d’un père prénommé Joseph GOURIOU.
Les parents du fils GOURIOU lui ont toujours dis qu’ils l’avaient trouvé dans une poubelle…
Ce couple de bourreau vivait à Pleubian (22610) dans les Cotes d’Armor, et ont fui Pleubian pour s’installer à Saint Brieuc (22000) pour Yvette QUERE et à Pleumeur-Gautier (22740) pour Joseph GOURIOU.
La prescription qui interdit en France de porter plainte contre ses parents bourreaux pense que les horreurs subis aux enfants maltraités sont définitivement enterrées de par cette prescription. Hélas, les anciens enfants maltraités revivent au quotidien les scènes de tortures que leur ont fait subir leurs parents.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec son dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais et le fils GOURIOU pourrait alors mener une action en justice contre ses parents.
Sa mère lui a fait subir les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, Le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Sa mère l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Sa mère lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Sa mère le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Sa mère le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Sa mère le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils GOURIOU allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir sa mère est encore longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa mère de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père l’a balancé contre les murs. Son père a contribué avec sa mère à la destruction psychologique du fils GOURIOU de par ses révélations douteuses et perverses.
A ce jour, le fils GOURIOU est travailleur handicapé à 80%, touchant une faible pension d’invalidité… Et ceci, suite aux maltraitances de la part de ses parents bourreaux
La prescription qui protège ses parents bourreaux est insupportable à vivre pour le fils GOURIOU.
Ne pouvant faire son deuil par une action en justice, la rédaction d’une autobiographie sur cet enfant battu et torturé par sa mère permettra au fils GOURIOU d’aller mieux et pouvoir ainsi, continuer à avancer dans sa vie. Donc, avis aux écrivains / éditeurs…
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PRESCRIPTION MALTRAITANCE ENFANT – LA FRANCE PROTEGE LES BOURREAUX D’ENFANTS
LES CONSEQUENCES DRAMATIQUES DE LA MALTRAITANCE SUR LES ENFANTS
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MALTRAITER UN ENFANT C’EST LE RENDRE HANDICAPE TOUTE SA VIE
La maltraitance sur enfant désigne des mauvais traitements physiques, psychologiques ou sexuels infligés à des enfants ou adolescents traités avec brutalité et cruauté. Ces enfants maltraités sont souvent dépendantes et sans défense. La maltraitance sur enfant a des conséquences durables sur la santé psychologique, physiologique et psychique des enfants maltraités.
La maltraitance sur enfant peut prendre plusieurs formes. Les principaux types de maltraitance sont physiques, sexuels, psychologiques/émotionnels et la négligence.
Les enfants souffrant de maltraitance sont susceptibles de souffrir de problèmes psychiatriques ou d’un trouble de l’attachement affectif. Le trouble de l’attachement est associé à des problèmes développementaux, impliquant symptômes dissociatifs, aussi bien que de l’anxiété et des symptômes dépressifs, voire antisociaux. Une étude faite par « Dante Cicchetti » démontre que 80 % des enfants maltraités et abusés montrent des signent d’attachement désorganisé.
La « Bipolarité » appelé aussi « Maniaco-dépressif » est une maladie psychiatrique courante chez les adultes ayant subies de la maltraitance durant leurs enfances. La « Bipolarité » n’est pas l’unique maladie psychiatrique, mais celle-ci est particulière, car elle se caractérise de différentes façons d’un individu à l’autre. La « Bipolarité » est une souffrance quotidienne pour les adultes ayant été maltraités dans leurs enfances. En effet, le cerveau se balance d’un état heureux, d’un état dépressif, plus ou moins danse selon la personne ayant été maltraité dans son enfance. Dans certain cas, la « Bipolarité » peut pousser l’adulte anciennement maltraité à commettre l’irréparable, comme par exemple, le suicide.
MA MERE, MON BOURREAU
Voici l’histoire d’un enfant qui a été battu et torturé par sa mère. Cette histoire tragique s’est passée en Bretagne à PLEUBIAN (22).
A noter qu’il y a prescription sur ces actes de tortures et de barbaries, ces personnes ne seront donc jamais inquiété par la justice, ils continuent leur vie comme s’ils n’avaient jamais rien fait d’horrible sur leur fils.
A PLEUBIAN dans les Côtes d’Armor (22610) vivait la famille GOURIOU au 44 cité du Boisgelin et il y régnait la terreur, surtout pour le fils GOURIOU… Cette terreur fût provoqué par la mère Yvette GOURIOU « au nom de jeune fille : Yvette QUERE ». Le père Joseph GOURIOU contribuait aux tortures et à la maltraitance que faisait subir Yvette QUERE à son enfant de par son silence et de par l’exécution des ordres donnés par Yvette QUERE de battre leurs fils à coups de ceinture ou encore, de le balancer contre les murs de sa chambre…
L’enfant fût placé à la DASS à l’âge de 6 ans. Le juge pour enfants ayant été dupé par la comédie d’Yvette QUERE sur l’amour portée à son fils, donna l’autorisation à la famille GOURIOU d’héberger leur fils un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, ce qui fût une triste décision pour l’enfant.
En effet, celui-ci va subir pendant 12 ans les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous les escaliers ou dans le garage. Yvette QUERE affamait son propre fils pour le gaver ensuite jusqu’à le faire vomir et bien sûr, l’enfant était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes. De même pour aller aux toilettes, le pauvre gosse devait se retenir jusqu’à se faire dessus pour donner ensuite un prétexte à la cruelle Yvette QUERE de lui faire les pires horreurs… Comme par exemples des tortures telles que coincer les doigts du petit garçon dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur le corps de son fils, balancer l’enfant dans les escaliers, le faire marcher sur des punaises, maintenir longuement sa tête sous l’eau et sous un oreiller, placer des orties dans son slip, lui faire avaler de la soupe bouillante, le battre à coups de bâton, le saouler de force, lui faire avaler de grandes quantités de somnifères, le faire aller à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, l’humilier sexuellement, écrasement de ses pieds avec les talons aiguilles d’Yvette QUERE, etc…
Le pire étant la complicité de toute la famille GOURIOU, dont Joseph GOURIOU, mais également la complicité des professeurs d’école et des habitants de la commune de PLEUBIAN, qui n’ont rien fait pour mettre fin au calvaire que subissait l’enfant GOURIOU par Yvette QUERE, Yvette GOURIOU à l’époque des faits.
Le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU va passer 10 ans à la DASS entre les foyers et les familles d’accueils, qui pareil, ne vont pas donner de tendresse au petit GOURIOU.
Le retour du fils GOURIOU à PLEUBIAN a eu lieu à l’âge de ses 16 ans et sera hébergé par son père Joseph GOURIOU, qui depuis, a divorcé d’Yvette QUERE. Les révélations souvent douteuses de Joseph GOURIOU envers son fils, torturent encore plus l’adolescent mentalement. Joseph GOURIOU méta son fils âgé de 18 ans à la rue après son second mariage. S’étant retrouvé SDF du jour au lendemain, l’adolescent a été contraint d’arrêter ses études.
Ce qui est inadmissible dans cette histoire chez les « GOURIOU » est que le couple Joseph et Yvette GOURIOU n’ont jamais été inquiétés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries causés sur leur fils.
Il est très difficile pour l’enfant battu et torturé de mener une vie normale face à cette injustice. L’enfant n’a jamais été reconnu comme victime et se pose énormément de questions sur les raisons d’avoir été traité de la sorte.
Quoi qu’on en dise, la France protège de par la « prescription » les parents bourreaux qui font subir à leurs enfants de la maltraitance par le biais de coups et/ou de tortures.
Pour mieux comprendre la raison pour dire que la prescription en France est trop courte, est qu’un enfant maltraité durant toute son enfance, n’aura pas automatiquement l’instinct le jour de sa majorité, d’aller au commissariat porter plainte contre ses parents bourreaux.
L’enfant maltraité va dans un premier temps essayer de se reconstruire par lui-même en tentant de faire abstraction de toutes les scènes de tortures qu’il a subi par ses parents bourreaux et ceci, dans le but de réussir sa vie d’adulte.
Dans la majorité des cas, les adultes ayant été maltraité dans leur enfance développent des maladies psychologiques, comme par exemple des troubles de l’humeur et de bipolarité, des envies suicidaires, etc… Les anciens enfants battu et torturé sont généralement en profonde dépression et doivent être suivi de très près par des spécialistes en psychiatrie.
Au bout de quelques années, qui peuvent varier d’un individu à l’autre, les souvenirs des scènes de maltraitance refont surface dans la tête de l’adulte anciennement maltraité par ses parents. Ce type de phénomène arrive à la plus part des personnes ayant subi d’atroces souffrances physique et/ou psychologique, voire même sexuelle. Ces réapparitions de ces souvenirs peuvent survenir 10 ans, voire 20 ans après les faits…
C’est à ce moment précis que la victime de maltraitance dans son enfance prend conscience des atrocités qui lui ont été faites. Le besoin de porter plainte contre ses parents bourreaux devient une importance capitale et se transforme en obsession. En effet, l’adulte anciennement maltraité dans son enfance à un besoin d’être reconnu en tant que victime, et que ses parents bourreaux qui lui ont fait du mal soient punies devant la justice.
Mais hélas, pour beaucoup de personnes ayant été victime de maltraitance dans leur enfance ne pourront jamais poursuivre leur parents bourreaux devant la justice et être reconnu en tant que victime et ceci, à cause de la prescription qui protège les bourreaux d’enfants. Ces adultes maltraités dans leur enfance doivent survivre avec cette injustice et leurs souffrances.
Quelles sont les personnes dispensées de l’obligation alimentaire d’un proche ?
Les personnes dispensées de l’obligation alimentaire d’un proche sont par exemple les enfants placés à la DASS durant leur enfance, les enfants battus, maltraités, torturés, etc… par leurs familles.
Lorsque le créancier (celui qui réclame l’aide alimentaire) a lui-même manqué gravement à ses obligations envers le débiteur (celui à qui on réclame l’aide), le juge peut décharger celui-ci de tout ou partie de la dette alimentaire.
Les enfants qui ont été retirés de leur milieu familial par décision judiciaire durant une période d’au moins 36 mois cumulés avant l’âge de 12 ans sont, sous réserve d’une décision contraire du juge aux affaires familiales, dispensés de fournir cette aide alimentaire.
Donc, si vous avez subit de la maltraitance durant votre enfance de par votre famille (parents, mère, père, beaux-parents, grands-parents, tante, oncle, etc…) vous faites partie des personnes dispensées de l’obligation alimentaire d’un proche.
ENFANT MALTRAITE – L’HISTOIRE D’UN ENFANT BATTU ET TORTURE PAR SA MERE
MA MERE, MON BOURREAU
Voici l’histoire d’un enfant qui a été battu et torturé par sa mère. Cette histoire tragique s’est passée en Bretagne à PLEUBIAN (22).
A noter qu’il y a prescription sur ces actes de tortures et de barbaries, ces personnes ne seront donc jamais inquiété par la justice, ils continuent leur vie comme s’ils n’avaient jamais rien fait d’horrible sur leur fils.
A PLEUBIAN dans les Côtes d’Armor (22610) vivait la famille GOURIOU au 44 cité du Boisgelin et il y régnait la terreur, surtout pour le fils GOURIOU… Cette terreur fût provoqué par la mère Yvette GOURIOU « au nom de jeune fille : Yvette QUERE ». Le père Joseph GOURIOU contribuait aux tortures et à la maltraitance que faisait subir Yvette QUERE à son enfant de par son silence et de par l’exécution des ordres donnés par Yvette QUERE de battre leurs fils à coups de ceinture ou encore, de le balancer contre les murs de sa chambre…
L’enfant fût placé à la DASS à l’âge de 6 ans. Le juge pour enfants ayant été dupé par la comédie d’Yvette QUERE sur l’amour portée à son fils, donna l’autorisation à la famille GOURIOU d’héberger leur fils un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, ce qui fût une triste décision pour l’enfant.
En effet, celui-ci va subir pendant 12 ans les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous les escaliers ou dans le garage. Yvette QUERE affamait son propre fils pour le gaver ensuite jusqu’à le faire vomir et bien sûr, l’enfant était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes. De même pour aller aux toilettes, le pauvre gosse devait se retenir jusqu’à se faire dessus pour donner ensuite un prétexte à la cruelle Yvette QUERE de lui faire les pires horreurs… Comme par exemples des tortures telles que coincer les doigts du petit garçon dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur le corps de son fils, balancer l’enfant dans les escaliers, le faire marcher sur des punaises, maintenir longuement sa tête sous l’eau et sous un oreiller, placer des orties dans son slip, lui faire avaler de la soupe bouillante, le battre à coups de bâton, le saouler de force, lui faire avaler de grandes quantités de somnifères, le faire aller à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, l’humilier sexuellement, écrasement de ses pieds avec les talons aiguilles d’Yvette QUERE, etc…
Le pire étant la complicité de toute la famille GOURIOU, dont Joseph GOURIOU, mais également la complicité des professeurs d’école et des habitants de la commune de PLEUBIAN, qui n’ont rien fait pour mettre fin au calvaire que subissait l’enfant GOURIOU par Yvette QUERE, Yvette GOURIOU à l’époque des faits.
Le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU va passer 10 ans à la DASS entre les foyers et les familles d’accueils, qui pareil, ne vont pas donner de tendresse au petit GOURIOU.
Le retour du fils GOURIOU à PLEUBIAN a eu lieu à l’âge de ses 16 ans et sera hébergé par son père Joseph GOURIOU, qui depuis, a divorcé d’Yvette QUERE. Les révélations souvent douteuses de Joseph GOURIOU envers son fils, torturent encore plus l’adolescent mentalement. Joseph GOURIOU méta son fils âgé de 18 ans à la rue après son second mariage. S’étant retrouvé SDF du jour au lendemain, l’adolescent a été contraint d’arrêter ses études.
Ce qui est inadmissible dans cette histoire chez les « GOURIOU » est que le couple Joseph et Yvette GOURIOU n’ont jamais été inquiétés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries causés sur leur fils.
Il est très difficile pour l’enfant battu et torturé de mener une vie normale face à cette injustice. L’enfant n’a jamais été reconnu comme victime et se pose énormément de questions sur les raisons d’avoir été traité de la sorte.
PHOTO YVETTE QUERE – LE VISAGE D’YVETTE QUERE
COMMENT VIVRE APRES AVOIR ETE TORTURE DANS SA JEUNESSE ?
Vivre après avoir été victime d’actes de tortures et d’actes de barbaries dans son enfance est très difficile pour l’adulte ayant subi ces sévices, surtout quand ces tortures ont été faites par les parents.
En effet, l’enfant torturé va pendant les premières années de sa vie aimer ses parents bourreaux, jusqu’au jour où l’enfant est suffisamment âgé pour se révolter contre ses bourreaux.
Les tortures faites par les parents sur l’enfant vont le perturber mentalement toute sa vie, dans la majorité des cas, l’adulte ayant été torturé craindra les autres et ne fera confiance à personne.
Les souvenirs des scènes de tortures sont parfois enfouies dans le cerveau pendant des années, l’adulte ayant été torturé pendant son enfance vivra tant bien que mal avec des périodes de dépressions sans qu’il n’évoque son enfance d’enfant battu et torturé.
Il arrivera au cours de la vie de cet adulte anciennement maltraité, des réapparitions de scènes de tortures de par des flashs dans un premier temps, puis fera une fixation sur son enfance d’enfant torturé.
Si cette adulte n’est pas suivie par des spécialistes dans le domaine de la maltraitance sur enfant, cette adulte pourra commettre l’irréparable. En effet, il n’y a pas pire de vivre sans pouvoir être reconnu comme victime, surtout quand il y a prescription au niveau justice.
Se sentant incompris, l’adulte anciennement torturé ne pourra pas vivre, car il sera pris de crises d’angoisses terribles qui le pousseront au suicide.

La solution qui marche à peu près pour vivre après avoir été torturé est de prendre un traitement lourd avec des effets secondaires qui privent certaines capacités physiques et surtout mentales. Augmenter au maximum les doses des médicaments quand des crises de démences surgissent, des crises d’injustice et d’envie de vengeance.
L’avantage de passer par les médicaments est qu’ils vous coupent toutes envies de vengeance, mais l’inconvénient est que l’on vous classe en invalidité à 80% car mentalement, l’adulte ne fait plus l’affaire, il oublie tout, ne comprend rien, vie dans sa bulle, etc…
Un enfant battu et/ou torturé, c’est comme un chien que l’on maltraite. Adulte, le chien devient agressif, c’est pareil avec les êtres humains.
Nous, anciens enfant battus et torturés, nous ne laisserons jamais tranquille les bourreaux d’enfants…
- Voici l’histoire d’un adulte ayant été battu et torturé par sa mère durant toute sa vie d’enfant. A noter qu’il y a prescription sur ces actes de tortures et de barbaries, ces personnes ne seront donc jamais inquiété par la justice, ils continuent leur vie comme s’ils n’avaient jamais rien fait d’horrible sur leur fils.

ENFANT MALTRAITÉ
A PLEUBIAN dans les Côtes d’Armor (22610) vivait la famille GOURIOU au 44 cité du Boisgelin et il y régnait la terreur… Cette terreur fût provoqué par la mère Yvette GOURIOU « au nom de jeune fille : Yvette QUERE » de 1978, naissance de leurs seul fils parmi leurs 4 enfants, jusqu’en 1996. Le père Joseph GOURIOU contribuait aux tortures et à la maltraitance que faisait subir Yvette QUERE à son enfant de par son silence et de par l’exécution des ordres donnés par Yvette QUERE de battre leurs fils à coups de ceinture ou encore, de le balancer contre les murs de sa chambre…

ENFANT MALTRAITÉ
L’enfant fût placé à la DASS à l’âge de 6 ans. Le juge pour enfants ayant été dupé par la comédie d’Yvette QUERE sur l’amour portée à son fils, donna l’autorisation à la famille GOURIOU d’héberger leur fils un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, ce qui fût une triste décision pour l’enfant.

ENFANT MALTRAITÉ
En effet, celui-ci va subir pendant 12 ans les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous les escaliers ou dans le garage. Yvette QUERE affamait son propre fils pour le gaver ensuite jusqu’à le faire vomir et bien sûr, l’enfant était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes. De même pour aller aux toilettes, le pauvre gosse devait se retenir jusqu’à se faire dessus pour donner ensuite un prétexte à la cruelle Yvette QUERE de lui faire les pires horreurs… Comme par exemples des tortures telles que coincer les doigts du petit garçon dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur le corps de son fils, balancer l’enfant dans les escaliers, le faire marcher sur des punaises, maintenir longuement sa tête sous l’eau et sous un oreiller, placer des orties dans son slip, lui faire avaler de la soupe bouillante, le battre à coups de bâton, le saouler de force, lui faire avaler de grandes quantités de somnifères, l’humilier sexuellement devant ses sœurs, écrasement de ses pieds avec les talons aiguilles d’Yvette QUERE, etc…

ENFANT MALTRAITÉ
Le pire étant la complicité de toute la famille GOURIOU, dont Joseph GOURIOU, mais également la complicité des professeurs d’école et des habitants de la commune de PLEUBIAN, qui n’ont rien fait pour mettre fin au calvaire que subissait l’enfant GOURIOU par Yvette QUERE, Yvette GOURIOU à l’époque des faits.

ENFANT MALTRAITÉ
Le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU va passer 10 ans à la DASS entre les foyers et les familles d’accueils, qui pareil, ne vont pas donner de tendresse au petit GOURIOU.

ENFANT MALTRAITÉ
Le retour du fils GOURIOU à PLEUBIAN a eu lieu à l’âge de ses 16 ans et sera hébergé par son père Joseph GOURIOU, qui depuis, a divorcé d’Yvette QUERE. Les révélations souvent douteuses de Joseph GOURIOU envers son fils, torturent encore plus l’adolescent mentalement. Joseph GOURIOU méta son fils âgé de 18 ans à la rue après son second mariage. S’étant retrouvé SDF du jour au lendemain, l’adolescent a été contraint d’arrêter ses études.
- Ce qui est inadmissible dans cette histoire chez les « GOURIOU » est que le couple Joseph et Yvette GOURIOU n’ont jamais été inquiétés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries causés sur leur fils.
PHOTO YVETTE QUERE – LE VISAGE D’YVETTE QUERE
ENTREPRISE DE PLATRERIE A PLEUMEUR-GAUTIER
Joseph GOURIOU – Entreprise de plâtrerie – 22740 Pleumeur-Gautier
L’entreprise de plâtrerie GOURIOU n’est plus située au « 44 cité du Boisgelin, 22610 Pleubian ». Le numéro de téléphone de l’entreprise de plâtrerie GOURIOU a également changé.
- Voici les nouvelles coordonnées de l’entreprise de plâtrerie GOURIOU :
Joseph GOURIOU
Lieu-dit la croix neuve
22740 Pleumeur-Gautier
Tel : 02 96 44 42 07
Voici l’histoire tragique du fils GOURIOU. Une histoire faisant partie intégrante de la vie de l’entreprise de plâtrerie GOURIOU :
A PLEUBIAN dans les Côtes d’Armor (22610) vivait la famille GOURIOU au 44 cité du Boisgelin et il y régnait la terreur… Cette terreur fût provoqué par la mère Yvette GOURIOU « au nom de jeune fille : Yvette QUERE » de 1978, naissance de leurs seul fils parmi leurs 4 enfants, jusqu’en 1996. Le père Joseph GOURIOU contribuait aux tortures et à la maltraitance que faisait subir Yvette QUERE à son enfant de par son silence et de par l’exécution des ordres donnés par Yvette QUERE de battre leurs fils à coups de ceinture ou encore, de le balancer contre les murs de sa chambre…
L’enfant fût placé à la DASS à l’âge de 6 ans. Le juge pour enfants ayant été dupé par la comédie d’Yvette QUERE sur l’amour portée à son fils, donna l’autorisation à la famille GOURIOU d’héberger leur fils un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, ce qui fût une triste décision pour l’enfant.
En effet, celui-ci va subir pendant 12 ans les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous les escaliers ou dans le garage. Yvette QUERE affamait son propre fils pour le gaver ensuite jusqu’à le faire vomir et bien sûr, l’enfant était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes. De même pour aller aux toilettes, le pauvre gosse devait se retenir jusqu’à se faire dessus pour donner ensuite un prétexte à la cruelle Yvette QUERE de lui faire les pires horreurs… Comme par exemples des tortures telles que coincer les doigts du petit garçon dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur le corps de son fils, balancer l’enfant dans les escaliers, le faire marcher sur des punaises, maintenir longuement sa tête sous l’eau et sous un oreiller, placer des orties dans son slip, lui faire avaler de la soupe bouillante, le battre à coups de bâton, le saouler de force, lui faire avaler de grandes quantités de somnifères, l’humilier sexuellement devant ses sœurs, écrasement de ses pieds avec les talons aiguilles d’Yvette QUERE, etc…
Le pire étant la complicité de toute la famille GOURIOU, dont Joseph GOURIOU, mais également la complicité des professeurs d’école et des habitants de la commune de PLEUBIAN, qui n’ont rien fait pour mettre fin au calvaire que subissait l’enfant GOURIOU par Yvette QUERE, Yvette GOURIOU à l’époque des faits.
Le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU va passer 10 ans à la DASS entre les foyers et les familles d’accueils, qui pareil, ne vont pas donner de tendresse au petit GOURIOU.
Le retour du fils GOURIOU à PLEUBIAN a eu lieu à l’âge de ses 16 ans et sera hébergé par son père Joseph GOURIOU, qui depuis, a divorcé d’Yvette QUERE. Les révélations souvent douteuses de Joseph GOURIOU envers son fils, torturent encore plus l’adolescent mentalement. Joseph GOURIOU méta son fils âgé de 18 ans à la rue après son second mariage. S’étant retrouvé SDF du jour au lendemain, l’adolescent a été contraint d’arrêter ses études.
Ce qui est inadmissible dans cette histoire chez les « GOURIOU » est que le couple Joseph et Yvette GOURIOU n’ont jamais été inquiétés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries causés sur leur fils.
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ENFANT MALTRAITÉ
ENFANT MALTRAITE
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PHOTO YVETTE QUERE – LE VISAGE D’YVETTE QUERE
























